Banniere-Plestin
1-Méchoui-1979

VITALIS en 1979, surveillant le méchoui organisé pour ses amis plestinais

 VITALIS et la Bretagne : un parcours inversé par rapport à Gauguin

Après avoir vécu plus de 30 ans sur Paris et Puteaux, VITALIS vient s’installer dans une petite bourgade du Trégor breton, Plestin-les-Grèves, à partir de 1957. Il y vivra sans discontinuer pendant 29 ans, nouant avec de nombreux plestinais une amitié indéfectible. Comme l’avait malicieusement noté Edmond RÉBILLÉ dans son article hommage dans le Trégor en  juin 1989 : « .

VITALIS était peu disert, même auprès de ses amis. Et il n’existe aucune archive écrite ou audio connue de sa part où pouvoir puiser pour reconstituer son existence. Le fil de sa vie est donc difficile à appréhender, et nécessite d’associer des témoignages recueillis par ses amis avec certains recoupements.
 Pourquoi Plestin-les-Grèves ?

Il a été longtemps considéré que VITALIS a connu Plestin en 1946, comme accompagnateur d’une colonie de vacances de la mairie de Puteaux (voir les nombreux articles parus dans la presse locale qui relaient cette histoire). Il est vraisemblable, dorénavant, que
c’est en 1937 que VITALIS a connu le « pays de Plestin ».  C’est une anecdote relayée par trois amis de VITALIS ainsi qu’un tableau présenté à l’exposition rétrospective de Manille en 1986 qui permet d’étayer cette hypothèse. Ainsi, en 1937, VITALIS, après avoir vendu quelques tableaux à un riche espagnol place du Trocadéro, se voit proposer par ce dernier de « suivre discrètement » durant un mois son épouse en villégiature dans la nouvelle station balnéaire de Locquirec (petit port mitoyen avec Plestin de l’estuaire de la rivière Douron). Comme VITALIS l’aura confirmé à son amie plestinaise Nicole DANIEL, le comportement de cette dame aura été « irréprochable ». Outre ce récit, le tableau datant de 1938 présent dans le catalogue de l’exposition de 1986 représente sans aucun doute la rue principale de Locquirec (voir fiche ??) et corrobore cette anecdote. De même, un tableau à la date estimée à 1939 représente sans conteste la plus fameuse plage de Plestin, la grève des Curés avec en fond les falaises de Saint-Michel-en-Grève et Trédez-Locquémeau (voir fiche ??).
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